Le nombre d'étudiants étrangers qui viennent faire des études postsecondaires au Québec augmente.

Cette hausse "est en partie le fruit des efforts des cégeps* et des universités, plus intenses depuis dix ans, et des stratégies gouvernementales et missions de recrutement pour maintenir l'économie à flot et empêcher la province de prendre du retard en innovation dans certains domaines de pointe".

"La preuve de la "corrélation positive" entre l'éducation internationale et la performance économique n'est plus à faire. "C'est une vérité de La Palice que le Québec évolue dans un monde de plus en plus mondialisé et qu'il ne peut pas se permettre de s'isoler et de ne pas réseauter", soutient Jean-Pierre Ouellet, vice-recteur de l'université du Québec à Rimouski (UQAR)."

Si le français peut être un atout, "le bassin de recrutement est beaucoup plus petit", comme le fait remarquer Daniel Zizian, directeur général de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ) : "Il faut travailler un certain nombre de marchés pointus pour aller chercher de la clientèle. Des Chinois qui parlent français, il y en a. Mais c'est plus difficile à trouver."

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Source : Le Devoir, 03/09/11

(* collège d'enseignement général et professionnel)