"Le breton est devenu la "langue de l'école" et non plus de la société. C'est tout le problème de la distance entre la langue écrite apprise à l'école et la langue parlée. Pour le chercheur Mikael Madeg, le point faible du breton enseigné actuellement est sa prononciation : "Trop souvent, elle est calquée sur celle du français par laxisme ou ignorance." Les écoliers appliquent les règles de liaison du français."

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Source : Le Figaro, 31/10/11